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29.08.2005

Liens vers deux sites interessants

Deux sites que je trouve excellents de par leur richesse et leur rigueur dans le travail de recherche et de mise en forme.

Le premier regroupe tous les articles ayant trait de pres ou de loin a l'anarchie et à la notion d'individualisme:

http://perso.wanadoo.fr/Tresors.Oublies/

Le second est également très riche et il a pour thème un philosophe dont l'apport est inconstestable  aussi bien sur la notion d'individu, d'individualisme, mais également sur la philosophie d'une époque, la fin du XIX eme et le début du XX,  http://perso.wanadoo.fr/selene.star/

Un hommage en tout cas au webmaster de ces sites, le travail est impressionnant et l'écriture un plaisir pour la lectrice que je suis. Merci Stéphane Beau !

 

22:15 Publié dans LIENS | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note

21.08.2005

SAMARABALOUF

 

Trio délicieusement fou établi à Amiens dans le Nord de la France, SAMARABALOUF est mené par Francois Petit, Guitariste nourri de Django Reinhardt, de Musiques des Pays de l’Est, de Musiques Orientales et un peu de Rock’N’Roll.


Sa Specialité est bien sûr la guitare acoustique de type Selmer, et c’est à partir de cet instrument (qu’il a fabriqué lui même), de cette culture, qu’il compose des morceaux ou se mêlent bonheur et joie de vivre, émotion et partage, humour et gravité, virtuosité et décontraction.

Accompagné à la guitare rythmique de Pierrot Margerin et à la Contrebasse par Luc Ambry, Francois Petit a su s’entourer de musiciens de forte personnalité, venant d’horizons différents, et donner ainsi à sa Musique une originalité à part entière tout en affirmant la notion de Groupe.

Véritables bêtes de scène, Samarabalouf n’en finit jamais de jouer...des amoureux de la musique et de la fête, à la manière des Loïc Lantoine et autre Vaguement la Jungle.  Site Internet : www.samarabalouf.com

15:40 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note

16.08.2005

Adieu Claire Quillot

 

"Claire Quilliot a enfin réussi à mourir. L'épouse de l'ancien sénateur-maire socialiste de Clermont-Ferrand et ancien ministre du logement Roger Quilliot s'est suicidée, à l'âge de 79 ans, le jour de sa fête. Son corps a été repêché vendredi en fin de matinée dans le lac de Tyx, près de Saint-Avit (Puy-de-Dôme). Sur le rivage, sa voiture, des plaquettes de somnifères vides, ses papiers d'identité déchirés et des cartes postales griffonnées. Des recherches avaient débuté jeudi, vers 22 heures, après que l'un de ses deux fils eut signalé sa disparition. En fin d'après-midi, elle avait quitté le domicile d'amis et roulé en direction de la Corrèze. Elle a avalé les médicaments avant de s'avancer dans l'eau, à la manière de l'écrivain Virginia Woolf, une des désespérées qu'elle admirait.

Mise en scène. Claire Quilliot était une récidiviste. Le 17 juillet 1998, elle avait déjà voulu mourir avec son mari. Un suicide soigneusement mis en scène, comme elle l'a fait à chaque fois. Après un bon dîner avec leur fils aîné dans leur appartement clermontois, le couple s'était couché, embrassé et avait avalé des cachets en trinquant. Lui était gravement malade, avait abandonné tous ses mandats politiques et refusait de devenir un «spectateur». Elle ne pouvait envisager de lui survivre après avoir passé sa vie à l'aimer. Ils avaient laissé ces mots : «Voilà. Nous avons fait notre temps.» L'ex-ministre ne s'est jamais réveillé. Elle, si. Après un coma de plusieurs jours à l'hôpital. Six mois après, elle confiait à Libération (du 5 janvier 1999) son amour fou pour son époux rencontré en 1945 à Paris, sa hantise de perdre cet homme à la santé fragile, et sa détermination farouche à décider, seule, d'en finir avec la vie. «Pour moi, l'idée du suicide a toujours été un repos», racontait-elle alors .

Une obsession aussi. Son travail littéraire l'a poussée vers d'illustres suicidés comme Robert Salengro ou Primo Levi.

 «C'est inadmissible de dépenser des milliards pour des vieillards qui ne peuvent pas survivre, expliquait-elle. Si on le décide, pourquoi ne pourrait-on pas mourir en paix ?»

Anniversaire. Puis la tentation de partir avait repris le dessus. Cette grand-mère, en bonne santé, ne trouvait plus de sens à vivre sans son homme.

Mercredi soir, les gendarmes, alertés à temps par l'une de ses amies à qui elle avait confié son intention de se suicider, avaient réussi à l'intercepter au bord du même lac de Tyx. C'était le jour de son cinquante-septième anniversaire de mariage avec Roger Quilliot. «Vous n'avez pas le droit de m'interpeller, s'était-elle révoltée. Le suicide n'est pas un délit !»

Le lendemain, elle a été plus discrète. Et a réussi son geste.

13:03 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note

10.08.2005

Le plan borloo...suite

Comme une bonne nouvelle n'arrive jamais seule, un autre plan d'action a été mis en oeuvre pour lutter contre les mauvais chiffres du chômage : il s'agit du CRP, soit le Contrat Reclassement Personnalisé. Il devrait permettre d'eradiquer de la liste 65000 chomeurs d'ici la fin de l'année et 120 000 autre l'an prochain. Ce contrat s'adresse à des chomeurs licenciés economiques pour une durée de huit mois. qui percevront durant cette période 80% de leur ancien salaire brut ( pendant trois mois ) puis 70% pou les cinq mois suivants.

Lors de ces huit mois un accompagnement personnalisé est donc proposé au chômeur, accompagnement qui ne diffère en rien a celui proposé jusqu'à présent et qui permet de faire de l'occupationnel...  techniques d'élaborations de CV, lettres, préparations aux entretiens, mais aussi projet professionnel pour des projets qui le plus souvent restent caduques faute de moyens de formations...tels sont les accompagnements proposés ! et puisque Villepin l'a dit, le chômeur sera dès à présent reçu non pas deux fois par an comme jusqu'à présent mais....au moins deux fois par mois...pour 130 postes d'agent ANPE supplémentaires...reste à savoir la durée des dits entretiens et surtout leur efficacité...

Alors quelle est la différence entre un chomeur bénéficiant du CRP et un autre me direz vous ? hé bien tout simplement le premier est considéré comme stagiaire de la formation professionnelle et n'est donc pas comptabilisé comme demandeur d'emploi...astucieux non?

16:45 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note

Le contrat nouvelle embauche

Alors ca y est, un nouveau contrat est né qui a vu le jour depuis l'arrivée du nouveau premier ministre, Monsieur DE Villepin. La priorité est résolument l'emploi et ce depuis maintenant....eh bien depuis toujours en réalité, mais selon les gouvernements qui se succèdent et se ressemblent, les mesures en faveur de l'emploi sont surtout des mesures en faveur du MEDEF...le chômage vaut comme alibi alors que les patrons n'ont qu'à demander de la main d'oeuvre pour les basses besognes tant pullulent les chomeurs affaiblis pas des mesures de plus en plus répressives...

Il y a eu les TUC et puis les CES, les CEC, les emplois jeunes, les contrats qualifications, les contrats d'accompagnements, les contrats aidés de toute sorte et aujourd'hui, avec le plan Borloo et celui de la cohésion sociale, voici le tout nouveau contrat nouvelle embauche.

Quelles sont ses caracteristiques?

Il s'adresse aux entreprises de moins de 20 salariés et permet d'embaucher avec une période d'essai de deux ans, un salarié.

Une période d'essai de deux ans! qui implique un CDI uniquement au bout de deux ans si et seulement si l'essai est concluant. Pendant deux ans donc le salarié ne peut se loger, ni faire un quelconque crédit puisque il est précaire! Nous connaissions l'ère du chômage, des rmistes et autres précaires, depuis peu nous assistons à l'arrivée massive des travailleurs pauvres...Je parie que les femmes seront encore les premières servies, (elles représentaient 80% des travailleurs pauvre en 2003)

Souvenons nous également que l'INSEE publiait des chiffres alarmants quant au logement puisque 30% des Sans domiciles fixes avaient un emploi en 2004 !

Alors avec le contrat nouvelle embauche, voici venu le temps des précaires en masse!

01:24 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note

05.08.2005

Andalousie...

Je songe à Séville comme d’un voyage à la recherche des fantômes de Carmen et de Don Juan, héros libertins et libertaires dont la figure et le caractère n’en finissent pas de me plaire et de me ravir…

Libertins et libertaires…entre la sécurité et la liberté, ils ont choisi…Toute l’eau du Guadalquivir ne pourrait étancher leur soif de liberté et d’indépendance, et ils poursuivent de leur vindicte tous les flagorneurs qui en réalité ne veulent que promesses et aliénation.

Désespérés du plaisir, ils traquent le désir, puis le désir du désir, et le désir du plaisir en célébrant le corps et la chair, la sensualité et la volupté…Ils me séduisent par leur insolence, leur indépendance, leur individualisme, loin de tout esprit grégaire. Hédonistes, ils ne sont pas néanmoins consuméristes, et goûtent au plaisir des sens comme un cadeau de la vie.

 

Je songe à Séville comme à une ville dont chaque rue, chaque ruelle et chaque place, me dirait la grâce et l’exubérance, l’insouciance et la volupté, la sensualité et la fragrance des parfums génésiques…

 

Carmen plutôt que Dona Elvira, Don Juan plutôt que Don José…

 

Je voudrais mes pérégrinations dans Séville comme une invite à goûter les vins sucrés, à arpenter les remparts à la recherche de Lillia Pasta, je voudrais croquer tous les fruits gorgés de sucs et l’astringence abouchée, la tête en direction des nuages, chercher du regard cet oiseau rebelle que nul n’a jamais pu et ne pourra apprivoiser…

 

23:25 Publié dans Voyage | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note