25.09.2005

Colette Magny

Libertaire, engagée, poète, musicienne, seule, ecorchée, gueularde, énervée, blessée, revancharde, révolutionnaire, seule, interdite de diffusion radio, anarchiste, seule...

voilà ce que je peux dire de Colette Magny qui a mis en musique Louise Labé...découverte récente mais précieuse...

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23.09.2005

Quoi ma gueule?

Alors voilà; je cherche a louer ou sous louer voire a envisager une colocation sur paris pour le mois de novembre et autant dire que ce n'est pas simple! surtout quand on n'est pas très fortuné car evidemment le jeu est plus rigolo et beaucoup plus sympa quand le seul souci se résume au choix de la couleur des rideaux, ou alors de trouver l'appartement de ses rêves avec le plancher en bois de chêne couleur miel en harmonie avec l'ambiance de la maitresse des lieux...mais je m'égare...

En quête donc d'un endroit pour dormir, d'une chambre de bonne au 18 eme etage ss ascenceur pour être sure de ne pas avoir à payer 700 euros, mais ne trouvant pas puisque tout est pris, alors j'envisage la colocation, mais sans vraiment y croire non plus! et donc j'envoie un mail pour répondre à une annonce, qui spécifie que la locataire en question est cadre! que doit on entendre?

bref, je réponds et voilà qu'elle m'"éecrit pour me demander ma photo histoire de voir si le courant passe...à moins qu'elle veuille être sure de ma couleur de peau...je lui ai envoyé celle qui figure sur ce blog et depuis pas de nouvelles...

j'ai vraiment  tant que ça une gueule à coucher dehors?

 

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05.09.2005

Mon rendez-vous aux Assedics

Le 8 avril ne signe pas seulement l'enterrement en grandes pompes du pape Jean-Paul le deuxième, non; le 8 avril 2005 est également le jour de mon rendez-vous au tribunal des chômeurs délinquants: les Assedics. Forte de mon expérience passée au milieu des institutions : emploi et solidarité, je savais très bien que même si le pape était en train d'être enterré, rien n'y ferait: il fallait que je justifie mes indemnités!

J'arrive donc à l'heure dite, et je suis reçue par une employée heureuse visiblement de travailler, soeur sourire à coté c'est soft ! sans doute pas réveillée, elle me prie de m'assoir en me jettant un : "je vous écoute" qui visiblement n'installait pas la relation dans l'empathie ni même la sympathie.

Je suis venue sans papiers, elle n'a pas aimé!

Mes démarches n'étaient pas celles de quelqu'un de désemparée, elle n'a pas aimée non plus!

Je cherchais à construire un projet professionnel ayant du sens: foutaises!

Je cherchais une vie professionnelle épanouissante   dont le motif premier n'était  pas purement alimentaire ou économique: billevesées.

On ne me paye pas pour penser ni même réfléchir, on me paye pour chercher activement un emploi: esclave chez Mac do, laveuse de vitres spécialisées, caissière en mal d'emploi avec son bac+4. Peu importe mais il faut que je travaille,  avec des contrats précaires   si il le faut ...mais que je travaille... et assainir alors les comptes de la liste de chômeurs.

J'ai dès lors été convoquée a la DDTE où j'ai eu un avertissement:

Mais dans ma bibliothèque, toujours,  trône les livres de Raoul Vaneigem dont mon préféré : Nous qui désirons sans fin...

 ...

 

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